Brigitte Macron et les « sales connes » : Le mépris en version non censurée
- coeurnichons
- 19 déc. 2025
- 2 min de lecture
On connaissait la Brigitte Macron des plateaux TV, toute en sourires figés et en brushing impeccable. On découvre aujourd'hui la Brigitte des coulisses, celle qui, pensant les micros éteints, laisse sortir son vrai visage : celui d'une bourgeoisie qui déteste viscéralement les luttes féministes dès qu'elles font un peu trop de bruit.
En qualifiant les militantes de « sales connes » et de « bandits masqués » lors d'un spectacle d'Ary Abittan, la « Première Dame » n'a pas seulement dérapé. Elle a signé l'acte de décès de son prétendu engagement pour la « cause des femmes ».
Soutien aux agresseurs, insultes pour les sœurs
Le contexte est à vomir : Brigitte Macron est venue apporter son soutien à Ary Abittan (mis en examen pour viol, avant un non-lieu contesté par les militantes). Quand des féministes osent rappeler la réalité de la culture du viol, la réponse de Madame est une insulte sexiste d'une vulgarité sans nom.
Le deux poids, deux mesures : Pour les hommes accusés de violences, elle offre des sourires et des poignées de main. Pour les femmes qui demandent justice, elle réserve ses plus belles insultes.
L’arrogance de classe : « S’il y a des sales connes, on va les foutre dehors ». On sent ici toute la morgue d'une femme qui se croit propriétaire de l'espace public et qui traite les militantes comme des indésirables dans son salon doré.
La stratégie de la victimisation : « C’est privé ! »
Plutôt que de s'excuser auprès des milliers de femmes qu'elle a insultées à travers ce collectif, Brigitte Macron préfère condamner la « diffusion d’une conversation privée ». C'est l'argument classique des puissants pris la main dans le sac : le problème, ce n'est pas ce qu'elle pense, c'est qu'on l'ait entendu.
Désolée Brigitte, mais quand on occupe une fonction publique financée par l'argent des contribuables, et qu'on prétend incarner la dignité de la France, on ne peut pas insulter les femmes engagées en toute impunité.
Un féminisme de façade qui s'effondre
Cet épisode confirme ce que nous écrivons ici depuis longtemps : Brigitte Macron n'est pas une alliée. Elle est la gardienne d'un patriarcat de luxe. Son féminisme s'arrête là où commencent les privilèges de ses amis du show-business.
Pour elle, une « bonne » femme est une femme qui se tait et qui admire. Celles qui crient, celles qui dérangent, celles qui refusent l'impunité, sont des « sales connes ». Eh bien, Madame Macron, sachez que nous sommes des milliers de « sales connes » à ne pas avoir l'intention de nous taire.
Conclusion : Rideau sur la comédie
La mascarade a assez duré. Entre le mépris social de son mari et ses propres insultes envers les militantes, le couple Macron a définitivement choisi son camp : celui de l'ordre établi, contre les femmes qui luttent.
On ne veut plus de vos leçons de morale, ni de vos « grandes causes » en carton. Gardez vos insultes, nous gardons notre colère.









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